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Nos dispositifs

Halte Soins Addictions

Argos

Ouvert depuis 2016, Argos est un dispositif de santé publique qui permet la consommation de substances psychoactives dans des conditions sanitaires adaptées et sécurisées.

Nous contacter

La Halte Soins Addictions accueille majoritairement des personnes en situation de précarité, utilisatrices de drogues illicites et/ou de médicaments psychotropes. Elles peuvent également y bénéficier de la délivrance de matériel de réduction des risques.

Argos est composé d’une équipe pluridisciplinaire de professionnels de santé formés au domaine de l’addictologie : infirmiers, travailleurs sociaux, médecins, psychiatre, psychologue, agent de médiation, chef de service, coordinateur.

L’intérieur de la Halte Soins Addictions Argos à Strasbourg

Qui peut se rendre à Argos ?

La Halte Soins Addictions accueille toute personne majeure et usagère de drogues. Cet accueil est anonyme et gratuit.

Les objectifs d’une Halte Soins Addictions

  • Entrer en contact et accueillir les usagers de drogues éloignés du soin
  • Réduire les risques et dommages inhérents à leurs pratiques de consommation
  • Améliorer l’accès aux droits et aux soins des usagers
  • Contribuer à l’apaisement du climat social

Un dispositif d’hébergement innovant

L’association Ithaque a mis en place un projet innovant d’hébergement adossé à la Halte Soins Addictions Argos. Destiné aux personnes fréquentant la HSA, le travail de l’équipe consiste à y orienter celles qui présentent des problématiques de santé.

Unique en France, il permet d’améliorer le parcours de soin des usagers en grande précarité.

En savoir plus sur l’hébergement

Droit de citer : la parole aux usagers

Lors d’ateliers d’écriture à Argos, les personnes accueillies ont raconté leur parcours, leur quotidien et ce que la Halte Soins Addictions a changé pour elles. Leurs textes sont accompagnés des portraits de Barbara Bellier et des photographies de Marine Saiah.

Lire leurs témoignages

Ressources et évaluations

Argos est un dispositif expérimental : son activité fait l’objet de rapports annuels et d’évaluations scientifiques, dont celle de l’INSERM en 2021. L’expérimentation a été prolongée par décision ministérielle du 30 décembre 2025, pour une troisième phase courant jusqu’au 31 décembre 2027.

Consulter les rapports et évaluations